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L’effet « miroir sale » de la Terre accélère le changement climatique
La Terre absorbe davantage de rayonnement solaire et retient plus de chaleur qu’elle n’en libère dans l’espace, ce qui entraîne un réchauffement croissant de notre planète. C’est ce qu’on appelle l’augmentation de l’effet de serre. Mais, si réduire la pollution atmosphérique a des effets clairement positifs sur la santé publique,…
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L’aviation ne pourra pas se décarboner sans réduire son trafic
Nous dit un rapport récent publié par Aéro Décarbo et le Shift Project. Le changement climatique impose une pression croissante sur tous les secteurs, dont l’aviation civile. Ce secteur est responsable d’environ 3 % des émissions globales de CO2, un chiffre souvent sous-estimé en raison de la formation des trainées et…
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Pourquoi la quantité de méthane a-t-elle augmenté fortement depuis 2019 ?
Le méthane atmosphérique (CH4), deuxième gaz à effet de serre anthropique le plus important après le dioxyde de carbone (CO2), a connu une augmentation sans précédent au début des années 2020. Après avoir augmenté régulièrement depuis 2007, le taux de croissance du CH4 s’est fortement accéléré en 2019-2020, atteignant un…
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Peut-on vraiment s’adapter à une trajectoire climatique qui nous amènera à une France plus chaude de 4°C par rapport au 19e siècle?
La tribune de Mathias Rollot, maître de conférences à l’Ecole nationale supérieure d’architecture (ENSA) de Grenoble et Nathanaël Wallenhorst professeur à l’Université catholique de l’Ouest, membre de l’Anthropocene Working Group dénoncent la stratégie d’adaptation au réchauffement climatique adoptée par la France (PNACC-3), qui considère une trajectoire moyenne de +3°C pour…
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Les puits océanique et terrestre ont perdu de leur efficacité (8 ppm) depuis 1960 à cause du changement climatique, particulièrement du fait de la déforestation des forêts tropicales.
Une conséquence importante est que les déclarations de bilan carbone (émissions moins stockage) des pays lors des COP sont sous-estimées. La perte d’efficacité des puits de carbone rend encore plus urgente la réduction des émissions. Combien faudra-t-il encore d’études scientifiques de ce type pour que le monde prenne conscience de…
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En 2050, la moitié de la population mondiale sera exposée aux chaleurs extrêmes
Des projections précises des besoins en chauffage et en climatisation sont essentielles pour progresser vers les objectifs de développement durable. Un article récent présente un ensemble de données mondiales sur les degrés-jours de chauffage (HDD) et les degrés-jours de refroidissement (CDD) pour trois niveaux d’augmentation de la température moyenne mondiale…
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Prendre en compte les impacts du changement climatique sur les océans double le coût social du carbone
Les océans apportent des services essentiels aux populations et à l’économie, qui reposent sur l’étendue et l’état des écosystèmes et des infrastructures marines, ou « capital bleu ». Cependant, les effets du changement climatique sur le capital bleu ont été largement négligés dans des indicateurs importants tels que le coût…
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A cause d’un déficit de moyens, les infrastructures françaises sont de plus en plus vulnérables au changement climatique (CESE)
Selon le Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) qui vient de sortir un rapport sur la vulnérabilité des infrastructures françaises au changement climatique, ces dernières sont souvent insuffisamment entretenues, parfois depuis longtemps, et ce retard cumulé d’entretien et de rénovation des réseaux routiers, ponts, réseaux ferroviaire, fluvial ou d’adduction d’eau,…
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Copernicus nous annonce que l’année 2025 est la 3e année la plus chaude jamais enregistrée, juste en-dessous de 2023
Copernicus, le centre européen consacré aux données climatiques (entre autres), vient de publier une information importante. L’anomalie de la température moyenne mondiale pour l’année 2025 est de 1,47 °C au-dessus de la référence préindustrielle de 1850-1900 (voir la figure de Copernicus ci-dessous). Cette anomalie est proche de celle enregistrée pour…
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Une nouvelle estimation des émissions de l’année 2025 en France par le Citepa montre qu’on va pas assez vite dans la décarbonation du territoire national (et pas qu’un peu!)
Selon les dernières estimations du CITEPA, l’organisme chargé de l’inventaire national des émissions de gaz à effet de serre, ces dernières devraient baisser de 1,6 % en 2025 par rapport à 2024. Il faudrait aller trois fois plus vite, avec une trajectoire de -4,6% par a pour tenir ses objectifs climatiques pour 2030.…